Le débat sur le prix du ciment refait polémique. Pour l’éradiquer définitivement, le président de l’Association des consommateurs du Sénégal (ASCOSEN), Momar Ndao, préconise la réactivation de la loi sur l’homologation du prix du ciment.
Hier jeudi, le ministre du Commerce, Alioune Sarr, avait bloqué la hausse de 3500 FCFA sur la tonne que la Sococim voulait imposer aux grossistes.
Interrogé sur la question par l’Aps, en marge de la célébration de la Journée mondiale du consommateur, axée cette année sur le thème : « Les produits connectés de confiance », Momar Ndao répond : « Nous souhaitons une homologation du prix du ciment ».

Selon lui : « aucune modification publique ne devrait avoir lieu sans l’accord de l’administration ». Pour que les homologations puissent être définies et respectées M. Ndao propose la mise en place d’une « commission technique qui va étudier la structure des prix et formuler ensuite ses conclusions ».
Le président de l’ASCOSEN s’est par ailleurs étonné de la décision des cimenteries d’augmenter le prix du ciment dans un contexte où presque toutes les économies des ménages sénégalais sont mobilisées pour s’assurer un toit, sans compter que l’Etat affiche la volonté de construire une ville nouvelle (Diamniadio) qui nécessite « des milliers et des milliers » de tonnes de ciment.

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